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Les entreprises investissent de façon croissante dans l’innovation, mais les résultats ne sont pas à la hauteur de leurs attentes

lundi 17 juin 2013

En dépit d’investissements croissants, seuls 18 % des dirigeants considèrent que les efforts consentis par leur entreprise en matière d’innovation leur confèrent un avantage concurrentiel. Tel est l’un des principaux enseignements d’une nouvelle étude d’Accenture consacrée à l’innovation. Cette étude met également en évidence une certaine aversion des entreprises pour le risque lorsqu’il s’agit de développer de nouveaux produits et services. Et qu'une approche structurée de l’innovation pourrait apporter aux entreprises un avantage compétitif.


La nouvelle étude Accenture a été menée auprès de 519 organisations dans plus de 12 secteurs d’activité aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni. Elle montre que 51% des entreprises participantes ont augmenté leurs investissements dans l’innovation. 93 % des cadres dirigeants interrogés déclarent que le succès à long terme de leur stratégie dépend de leur capacité à innover et 70% d’entre eux placent l’innovation parmi les cinq premières priorités de leur entreprise. En dépit de cet engagement, ces dirigeants se disent moins satisfaits des performances de leur entreprise en matière d’innovation qu’en 2009, lors de la précédente édition de l’enquête.

Cette étude dévoile les deux principales sources de cette insatisfaction : une trop grande focalisation sur les innovations de « rénovation » (innovations de type incrémentales) au détriment des innovations de rupture et un penchant pour l’« invention pour l’invention » qui se désintéresse de la commercialisation à grande échelle. 64 % des répondants reconnaissent en effet se concentrer sur l’élargissement de lignes de produits plutôt que sur de réelles innovations. La proportion de dirigeants susceptibles de considérer le lancement d’une nouvelle catégorie de produits comme un objectif prioritaire de l’innovation a reculé, passant de 42% en 2009 à 27% cette année. En outre, 33 % d’entre eux indiquent que leur objectif principal est de développer des gammes de produits qui renforcent leurs offres de base.

Selon l’étude d’Accenture intitulée Why “Low Risk” Innovation is costly, ce phénomène s’explique en partie par le fait que 46% des dirigeants indiquent que leur entreprise est devenue plus réticente à prendre des risques avec de nouvelles idées. De plus, seules 46% des entreprises ont une approche holistique du développement et du lancement de nouveaux produits et services et 64% d’entre elles cherchent à étoffer une ligne de produits existants plutôt qu’à développer des produits et services vraiment nouveaux.

« De nombreuses entreprises ne prennent pas beaucoup de risques en matière d’innovation, ce qui peut compromettre leurs résultats : elles manquent d’une approche structurée de la gestion des risques associés à l’innovation. La situation se complique pour nombre d’entre elles en raison de leur incapacité à commercialiser rapidement leurs inventions à grande échelle », explique Pierre-François Kaltenbach, responsable de l’activité conseil en management d’Accenture France. « En revanche, celles qui disposent d’un processus structuré de génération, de développement et de commercialisation des innovations sont significativement plus satisfaites de leurs résultats en matière d’innovation. »

L’étude d’Accenture montre que les entreprises qui ont instauré des systèmes formels de gestion de l’innovation sont près de deux fois plus nombreuses à se dire très satisfaites de leurs capacités à générer des idées (43 % contre 24 %), tandis que 38 % (contre 22 %) sont très contentes du retour sur investissement que leur apporte l’innovation.


Un processus formalisé est un atout
Accenture observe également que les entreprises ayant formalisé leur processus d’innovation sont près de deux fois plus nombreuses à déclarer que cette stratégie est un atout concurrentiel (21% versus 12%). Elles sont aussi deux fois plus enclines à introduire un nouveau processus métier ou modèle économique (32% versus 16%).
Enfin 50% d’entre elles (contre 38% pour le reste de l’échantillon) affirment qu’elles sont généralement les premières à commercialiser de nouveaux produits ou services (50% versus 38%).

Toutefois, 38 % des participants n’ont pas d’approche formelle de la gestion de l’innovation. Ceux qui déclarent le plus fréquemment disposer d’une telle approche opèrent dans les secteurs des biens et services de consommation courante (BSCC), de l’électronique et des technologies de pointe (ETP) ou encore de la santé.



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