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Paris et le WiFi, une liaison mouvementée

vendredi 12 septembre 2008

Depuis sa première élection, Bertrand Delanoë et son équipe poursuivent une politique de déploiement de l'Internet via des bornes WiFi accessibles à tous. La Ville installe ainsi depuis l'été 2007 des accès dans l'ensemble de ses bibliothèques municipales. Cependant depuis plusieurs mois, certains personnels de ces établissements se plaignent notamment de violents maux de tête qu'ils imputent au WiFi. L'ambiance est telle que dans un communiqué daté du 11 septembre, la CGT, la CFTC, FO, le SUPAP-FSU, l'UCP et l'UNSA accusent injustement le Maire de Paris de délit d'entrave. La Ville leur répond aujourd'hui et répond aux accusations sur plusieurs points.

Primo, les 59 bibliothèques municipales sont équipées de matériels WiFi identiques à ceux déployés dans d'autres lieux du territoire parisien ou français (gares, universités, aéroports, voire dans les foyers parisiens). Et où personne ne se plaint. Second point, des mesures du champ électrique ont été réalisées dans quatre établissements, à la suite des demandes des organisations syndicales dans le cadre d'une réunion du Comité d'Hygiène et de Sécurité (C.H.S) de la Direction des affaires culturelle.

Ces mesures ont été effectuées par des laboratoires agréés, conformément au protocole de l'Agence nationale des fréquences. Les résultats de ces mesures ont confirmé des niveaux de 80 à 400 fois inférieurs au seuil règlementaire. Troisième point, des visites médicales ont été proposées à tous les agents qui ont signalé des maux liés à la WiFi. La Ville souligne « qu'aucune pathologie n'a été diagnostiquée. »

De plus l'intersyndicale manifeste une certaine mauvaise foie en refusant un débat proposé par la Mairie. Enfin, le communiqué de la Ville rappelle « qu'il est faux de faire croire que le Maire de Paris « escamote la vérité » alors que c'est à son initiative qu'un vœu a été voté par le Conseil de Paris en juillet 2008 pour la mise en place d'une conférence citoyenne consacrée au thème des ondes électromagnétiques dont les résultats sont attendus au plus tard au printemps 2009. »

Les commentaires

Vous parler du WI-FI, mais que faite vous pour les fonctionnaires qui se plaignent et qui sont victimes de prosélytismes dans leur direction de la Mairie de Paris. Cela est inacceptable, d'autant que ces pratiques très prosélytes de ce chef de service a fait de nombreuses victimes. Un Directeur et deux sous-Directeurs ainsi qu’un syndicat sont partis prenante dans cette affaire. Toutes les personnes qui n’ont pas suivis le chemin de ce groupuscule sont victimes de représailles, une sorte de chantage psychologique envers les croyants de notre sainte église.

Des encadrants respectés et appréciés de leurs agents et d'une qualité professionnelle reconnue, salis par ce groupuscule, leur dossier administratif chargé de rapports constitués de calomnies et de mensonges.




Par Yannic le 27/09/2008 à 10:07

C'est tout de meme incroyable que les fonctionnaires francais se plaignent de maux de tete la ou bon nombres de citoyens bombarde d'ondes Wi-Fi chez eux et par leurs voisins ne ressentent pas ces meme effets. Certes l'emission d'ondes est peut-etre moins forte mais quid des fonctionnaires des gares alors ???

Je serais curieux de voir si on leur mettait des faux "hotspots" ou si on "desactivait" ceux-ci sans vraiment les desactiver s'ils y verraient une difference ! Pas sur.

Par Nimportequoi le 16/09/2008 à 09:44

il faut etre sérieux et arreter de tromper la population, les limites utilisées pour cette présentation sont celle du decret 2002-775 (superieure a 62V/m pour le wifi) protegeant du seul risque thermique.

La loi oblige a prevenir tous les risques et y compris les risques liés a la compatibilité electromagnétique . pretendre respecter la loi par le respect des limites du decret 2002-775 revient a dissimuler des effets des risques et les moyens de s'en proteger et donc tromper la population.

http://fr.jurispedia.org/index.php/Radiocommunications_et_protection_de_la_sant%C3%A9_publique

la preuve que la mesure habituelle de protection en matière de compatibilité electromagnétique est de 3V/m se trouve dans les tables 5 et 6 de la norme 60601-1-2.
http://www.ce-mag.com/archive/05/01/004.html


En resumé on a deux risques certains inscrits dans des lois :
le risques thermique: limite de 62V/m pour le prevenir, le risque lié a la compatibilité electromagnétique:limite 3V/m pour le prevenir.


Comment expliquer que les organismes officiels dissimullent systematiquement la limite de 3V/m et pretendent mensongerement proteger la population avec une limite de 62V/m?

alors que le dysfonctionnement d'un appareil d'immunité 3V/m peut tuer! (exemple consequence de mesures erronnées d'un taux de glycemie)

Lire les articles L213-1 et L213-2 du code de la consommation , concernant la dissimulation d'effets de risques et des moyens de s'en proteger.

Vu le nombre de personnes et d'organismes impliqués , il ne serait pas surprenant que ces dissimulations destinées a tromper la population soit le fait d'une bande organisée.

Les organismes officiels, dissimulent un risque inscrit dans la loi connu depuis des dizaines d'années, peut on leur faire confiance pour des risques biologiques que l'on ne maitrise pas?

Par Pluloin Lanten le 13/09/2008 à 10:25

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