Tribunes

In (Big) Datis Veritas

2012, l’année du « coming out » de la propriété intellectuelle dans la gestion des systèmes d’information
par Tru Dô-Khac, consultant en innovation et gouvernance numérique d’entreprise

Qu’est-ce qui fixe la valeur des choses à l’ère numérique ?
Par Par Sabine Bohnké, fondatrice du cabinet Sapientis

Colloque Computing
Par Jean-Marie Chauvet

Numérique = SI 2.0 + PI 2.0
Par Tru Dô-Khac, consultant en innovation et gouvernance numérique

Toute les tribunes

La vidéo du moment
Actualité marchés verticaux

Apple détrône HP de sa place de leader sur le marché du PC

par pingenet
le 06/02/2012 à 08:48

Apple détrône HP de sa place de leader sur le marché du PC

par Frederic
le 31/01/2012 à 04:56

Les réactions au démantèlement de Megaupload

par jluc
le 29/01/2012 à 11:23

Bouygues Telecom s'aligne sur Free Mobile

par Bolzano
le 16/01/2012 à 12:00

Vers une pénurie de spécialistes en Business Intelligence

par Opteamis
le 20/12/2011 à 05:59

Rechercher
Services
Logo_abonn Job Les derniers communiqués de presse Proposer un communiqué de presse MSDAYS
Fils RSS : Top 10 quotidien

La Chine veut nettoyer son Web des contenus vulgaires

mercredi 7 janvier 2009

Plusieurs moteurs de recherche, dont Google et Baidu, et portails d'accès au Web font actuellement l'objet d'une surveillance toute particulière de la part des autorités chinoises, qui reprochent à ces outils une « atteinte aux mœurs publiques ». 19 fournisseurs d'accès et sites Internet ont donc été dernièrement sanctionnés par le Ministère de la Sécurité publique pour ne pas avoir censuré certains contenus considérés comme non conformes pour le gouvernement de l'Empire du Milieu.

 

« Il a été décidé de lancer une campagne nationale en vue de nettoyer Internet de ses contenus vulgaires, qui portent trop souvent atteinte à la morale publique et nuisent à la santé physique et mentale des jeunes », rapporte un communiqué de l'agence Reuters. Google a contre-attaqué en indiquant que « si les utilisateurs découvrent des contenus contraires à la loi chinoise, ils peuvent en faire état auprès de Google. Et si nous constatons que c'est effectivement illégal, nous nous en occupons en accord avec la législation ». Baidu, pour sa part, n'a encore fait aucune déclaration officielle.

 

L'histoire ne dit pas si le fait d'emprisonner des dissidents ou d'enfreindre les droits de l'homme quasi quotidiennement est plus ou moins « vulgaire » que les contenus que l'on trouve sur le Web...

(Source : Abondance)

Les 10 derniers articles mis en ligne