Le standard POWDER du W3C vise à favoriser la confiance sur le Web
Le W3C franchit un nouveau cap dans la création d'un Web de confiance en optimisant la recherche des contenus pertinents et de qualité. Quand les fournisseurs de contenu utilisent POWDER (« Protocol for Web Description Resources »), protocole des ressources de description du Web, ils aident les internautes à trouver des conseils médicaux fiables, des détaillants dignes de confiance ou du contenu disponible dans le cadre d'une licence spécifique (telle qu'une licence Creative Commons).
Les descriptions POWDER contribuent à automatiser la découverte de contenu
En utilisant les descriptions POWDER, les fournisseurs de contenu permettent aux internautes d'exploiter des outils pour rechercher un contenu fiable. Par exemple, un site souhaitant promouvoir la convivialité mobile de son contenu ou de ses applications peut ainsi le montrer en utilisant POWDER.
Les fournisseurs commencent par créer un contenu conforme au modèle mobileOK et le valident avec le vérificateur mobileOK du W3C. Le vérificateur génère les instructions POWDER qui s'appliquent aux différentes pages. Qui plus est, POWDER permet aux fournisseurs de contenu d'intégrer des instructions sur des groupes de ressources (toutes les pages, images et vidéos d'un site Web).
D'autres outils, dont le générateur i-sieve POWDER (non créé par le W3C), génèrent des instructions POWDER sur la convivialité mobile de sites entiers. Une fois ces instructions en place, elles peuvent être utilisées par des moteurs de recherche ou d'autres outils pour aider les internautes à trouver du contenu mobile facile à utiliser.
Les instructions POWDER ne suffisent pas à elles-seules à garantir la qualité ou la pertinence, mais elles favorisent la responsabilisation dans la mesure où elles sont toujours attribuées à un « éditeur ». Sachant que les internautes cherchent à instaurer la confiance via le Web, les éditeurs peuvent en profiter en garantissant que leurs instructions POWDER sont authentifiées automatiquement. En conséquence, les internautes n'auront plus à vérifier la fiabilité des sites. À la place, les outils automatiseront la vérification et faciliteront la vie des utilisateurs tout en réduisant les risques d'usurpation.
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le 06/02/2012 à 08:48