Dossier Microsoft (Deuxième Partie)
Le poste client

Publié le 18 février 2008

20080218L'article qui suit constitue le second volet d'un dossier consacré à Microsoft publié en cinq parties.
Après une première partie qui fait un état des lieux de la situation de Microsoft en 2008, la présente partie s'intéresse au poste client, fait le point sur Vista SP1, Windows XP et Windows 7, à la montée en puissance de Mac OS X et à la situation par rapport à la concurrence.

 

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DEUXIEME PARTIE : LE POSTE CLIENT

 

Windows Vista un an après, un développement en petite forme après un accouchement difficile

 

20080218_02C'est peu dire que de souligner le manque d'enthousiasme que continue à susciter Vista, plus d'un an après son introduction. Il est vrai que sa gestation fût difficile. Retardé plusieurs fois, « rebooté » en catastrophe en 2003 après qu'il fût clair que son développement débouchait sur une impasse et puis finalement miraculé à l'automne 2006 avant que d'être annoncé dans la liesse avec force « Wouah » cinq ans après Windows XP ; un record et une éternité dans le domaine des systèmes d'exploitation.

 

Lors de la présentation de ses résultats de fin d'année, Microsoft annonçait pourtant que 100 millions de licences avaient été commercialisées, une performance a priori respectable mais qui masque mal le fait que plus de la moitié des 250 millions de PC livrés pendant cette période ont continué à utiliser Windows XP.

Cette relative contre performance n'a jusqu'ici pas impacté les résultats de Microsoft, sa division OEM ayant enregistré une croissance de 18 % lors du quatrième trimestre, bien au-delà de la croissance du marché qui était de l'ordre de 15 %. Ce paradoxe tient au fait que les ventes des versions « premium » de Vista l'emportent largement sur celles des versions « basique » mais également au succès grandissant de la lutte contre le piratage qui fait progresser le nombre de licences légales au détriment des versions piratées.

 

 

La renaissance du Macintosh

 

 

 

20080218_03L'indicateur le plus visible du désintérêt dont souffre Vista se trouve dans la renaissance de Mac OS X auprès d'un public de plus en plus conquis par le marketing agressif mais terriblement efficace d'Apple. Dans ce domaine, on ne peut que s'étonner devant le « silence assourdissant » de Microsoft dans la promotion de Vista. Après un blitz publicitaire initial, coïncidant avec la sortie grand public fin Janvier 2007, la campagne de promotion s'est arrêtée net et a progressivement laissé la place aux rumeurs croissantes de bugs, d'incompatibilité, de constructeurs décidant de prolonger le support de Windows XP sur leurs machines, de lourdeur du système de sécurité, de performances en retrait...

 

Pendant ce temps, Apple mettait à profit ce contre-buzz pour inonder les pages Web de clips « I am a Mac », tournant en dérision Vista et le monde PC en général, qui ont convaincu un nombre significatif d'utilisateurs de considérer Mac OS plutôt que Vista pour leur prochain équipement.

 

Même si Leopard, la dernière version de Mac OS X, a été retardée à plusieurs reprises et  a également connu un nombre important de bugs qui ont fait dire à certains que cette version leur rappelait Vista ; les ventes de Macintosh ont continué leur progression ce qui amène Apple à revendiquer un peu plus de sept pour cent du marché aux Etats-Unis, contre trois à quatre pour cent quelques années plus tôt.

 

 

 

20080218_04Dans la comparaison entre les destins de Vista et Mac OS X, ce qui frappe c'est le contraste entre le soutien dont bénéficie Apple auprès d'utilisateurs dont la ferveur frise parfois l'intégrisme et le quasi désert des supporteurs de Vista. Si on excepte quelques personnalités comme Ed Bott (Zdnet) ou Paul Thurrott, la quasi totalité de la blogosphère a pris Vista comme tête de turc au point où l'on peut parler de phénomène de mode. Le palmarès de Vista dans ce registre est impressionnant : plus grande déception 2007 pour PC World, deuxième flop de l'histoire de l'informatique pour InfoWorld qui va jusqu'à lancer une pétition exigeant le maintien des ventes de XP au-delà de la date butoir du 30 Juin 2008 fixée par Microsoft...

 

 

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Windows Millenium ou Windows 95 ?

                                       

 

Vista mérite t'il pour autant une telle indignité ? La réponse est évidemment non.

Vista a souffert d'une naissance prématurée après une gestation compliquée et anormalement longue. Conscients du retard pris dans la commercialisation de Vista et inquiets des risques de rébellion des clients ayant souscrit l'option SA (Software Assurance) si Vista était repoussé en 2007, les dirigeants de Microsoft ont sans doute pris quelques raccourcis en décidant de finaliser Vista fin 2006. La version finale (RTM ou Release To Manufacturing) du système contenait manifestement un certain nombre de problèmes de finition qui, s'ils ne remettaient pas en cause les apports de Vista, engendreraient des phénomènes d'irritation qui allaient progressivement s'emballer pour alimenter la mauvaise réputation de cet OS. A la décharge de Microsoft, Vista a très vite bénéficié de nombreux correctifs, via Windows Update, qui ont lentement mais sûrement fiabilisé le système.

 

 

L'aboutissement de ces améliorations se concrétise avec le Service Pack 1 de Vista qui représente sans doute ce qu'aurait dû être la version RTM de Vista n'eût été sa gestation particulièrement problématique.

 

Si Vista souffre d'une désaffection continue, il serait injuste de ne pas mentionner les avancées qu'il apporte dans les domaines de la sécurité (UAC ou User Access Control, IE 7 et BitLocker en premiers lieux), de la productivité (notamment avec l'inclusion de la fonction de recherche dans le système), de la qualité de son interface graphique sans oublier la mobilité ainsi que les outils de déploiement optimisés qui l'accompagnent. Le problème que semble avoir rencontré Vista est qu'aucune de ces améliorations ne se soit imposée comme une raison impérative de mettre à jour Windows XP. Windows Vista intègre des centaines de petites touches bienvenues mais aucune qui incarne une rupture essentielle par rapport à ce qui précédait.

 

L'expérience prouve qu'une fois la phase de découverte passée, Windows Vista apporte suffisamment d'améliorations pour qu'un retour vers Windows XP apparaisse comme une régression. Ceci suppose bien entendu que l'expérience utilisateur ne soit pas gâchée par un driver manquant ou le défaut de compatibilité d'une application. La plupart de ces problèmes rencontrés dans les premiers mois ont depuis largement été résolus et constitueront bientôt de l'histoire ancienne avec la généralisation du SP1.

 

Certains one comparé Vista à Windows ME, la dernière version de Windows basée sur un noyau MS-DOS, à la réputation désastreuse. D'autres, sans doute plus perspicaces, ont fait le rapprochement avec Windows 95 pour expliquer que dans les deux cas, ces versions de Windows avaient pour caractéristique d'apporter un grand nombre de changements structurels (un OS 32 bits et TCP/IP pour Windows 95; un nouveau modèle de sécurité, une nouvelle gestion de la vidéo pour Vista) qui seraient in fine affinés avec les versions successives : en l'instance respectivement Windows 98 et Windows 7.

 

 

Une histoire qui se répète ?

 

Si on met de côté l'aspect passionnel et souvent excessif du débat,  on se rend compte que les problèmes rencontrés par Vista rappellent rétrospectivement les réactions engendrées par Windows XP dans les mois qui ont suivi son lancement. Là aussi, il fallut attendre quelque temps pour voir arriver le SP1 et assister au début de l'adoption de cette version par les entreprises.

 

Windows XP ayant désormais six ans d'existence et bénéficiant d'une base installée de plusieurs centaines de millions d'unités ; cette version de Windows a vu se développer un écosystème propre composé d'applications, de drivers, de nombreux outils de support, de connaissances techniques et d'habitudes qui mettent logiquement une certaine mauvaise volonté à être remises en question, fût-ce par une nouvelle version de Windows.

 

Si on regarde les chiffres concernant l'adoption en entreprise de Vista à ce jour, on est aux alentours de 3 à 4 % de la base installée, soit grosso modo au même niveau de pénétration que Windows XP, un an après son introduction.

Microsoft annonce qu'un certain nombre de ses clients grands comptes sont sur le point de passer à Vista et considère que la base installée en entreprise devrait se monter à 2 millions de postes, à une échéance de dix huit mois, avec le déploiement prévu chez EDF, Colas, Euro-Information et plus anecdotiquement les Pompiers de Paris.

 

Enfin, sur le marché grand public, Microsoft annonce que Vista équipe 400 000 machines vendues par mois en France.

 

Le futur de Vista

 

20080218_06Paradoxalement, l'avenir de Vista devrait être, à terme, plus radieux que celui de Windows XP.  Celui-ci, on s'en souvient amèrement, a en effet très vite souffert des conséquences d'une certaine naïveté de ses concepteurs qui devaient découvrir avec horreur (et les utilisateurs avec eux) qu'Internet était un monde beaucoup plus dangereux que celui qu'ils avaient en tête lors du développement de ce système (à la fin des années 90). Il fallut attendre 2004 et l'arrivée du SP2 pour disposer enfin d'une version raisonnablement sécurisée de Windows XP (avec entre autres l'activation du pare-feu par défaut, le blocage des pop-ups, la sécurisation du Wi-Fi, ...).

 

 

A priori Windows Vista ne devrait pas souffrir de ces problèmes, la sécurité ayant justement été l'un des éléments clés du cahier des charges. Certains estiment que Microsoft en a trop fait avec Vista dans ce domaine. Le nouveau système de sécurité, (UAC) a fait l'objet de nombreuses critiques de la part d'utilisateurs qui se voient imposer une certaine discipline à laquelle ils n'étaient pas contraints jusqu'ici. A contrario, cette sécurisation devrait ravir les directions informatiques qui ne seront plus contraints, comme sous Windows XP, de donner des droits d'administrateurs à leurs utilisateurs pour leur permettre de travailler. Ceci vaut également pour les parents qui peuvent par ce biais éviter que leurs enfants n'installent n'importe quoi sur leurs machines, si tant est, bien entendu, que le dit parent dispose d'une culture technique adéquate !

 

 

Vista a connu des débuts plus difficiles qu'escompté. Est-ce à dire que l'avenir de ce système est sujet à caution ? Peut-on imaginer une résistance passive des utilisateurs qui préféreraient attendre une future version aux contours hypothétique plutôt que d'envisager une migration ? (après tout un certain nombre de copies de Windows NT 4.0 sont toujours en service ...) Peut-on s'attendre à une migration en masse vers Mac OS ou une distribution Linux ?

 

Le risque d'une telle évolution est faible, pour ne pas dire hautement improbable. Pour un certain nombre de raisons qui dépassent le cadre de cet article (sur lesquelles on reviendra dans la cinquième partie de ce dossier), l'avenir de Vista semble assuré tant en ce qui concerne les entreprises qu'auprès des particuliers. Pour les premières, le nombre élevé d'accord d'entreprises renouvelés fin 2007 suggère que les entreprises se préparent malgré tout à migrer progressivement leur parc, tout comme elles l'avaient fait pour Windows XP, en profitant du renouvellement périodique de leur machines. La disponibilité du SP1 de Vista tout comme celle de Windows Server 2008 étant de nature à accélérer le mouvement.

 

 

De façon plus positive, passé une certaine masse critique, les premières applications natives Vista vont commencer à apparaître. Celles-ci vont profiter de Visual Studio 2008 qui fournit enfin les outils permettant de développer des applications tirant parti de Windows Presentation Foundation (ex Aero), l'interface graphique propre à Vista.

 

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Même si Mac OS à le vent en poupe, l'écart avec la base installée de Windows est tel qu'il faudrait plusieurs années d'inaction pour que cet OS puisse représenter une réelle menace pour Microsoft.

Il faut également ajouter qu'une proportion non négligeable de ces machines utiliseront Vista en dual boot grâce à bootcamp et que, contrairement aux distributions Linux, ces machines utiliseront la version Mac OS d'Office ce qui alimente les revenus de Microsoft. Concernant Linux, en dehors de quelques succès ponctuels comme dans le cas de la gendarmerie nationale, on n'assiste toujours pas à une adoption en masse ; le marché étant trop fragmenté entre les différentes distributions. L'absence d'Office, sans oublier un environnement qui reste trop complexe pour le commun des mortels, limitant l'attrait de ce système aux seuls militants du libre. Si l'on excepte le phénomène Eee évoqué plus bas, Linux reste marginal.

On ajoutera enfin que Microsoft semble enfin avoir pris conscience du déficit d'intérêt rencontré par Vista et s'apprête, suivant les déclarations récentes de Steve Ballmer, à promouvoir Vista de façon visible, conjointement avec les services « Live » qui l'accompagnent.

 

Une renaissance de Linux sur l'entrée de gamme est elle possible ?

 

 

 

20080218_08Phénomène inattendu, y compris pour le constructeur, l'ultraportable Eee d'Asus introduit il y a quelques semaines rencontre un succès qui a pris de court le marché. En proposant un portable d'entrée de gamme dépourvu de toutes fioritures, sans disque dur mais avec 4 Giga octets de mémoire flash, et surtout en proposant un prix imbattable de 300 €, Acer vient de mettre au point une nouvelle formule qui rencontre un succès grandissant. Cette machine Wi-Fi est dotée d'une distribution Linux, de FireFox ainsi que d'une palette d'outils et notamment d'Open Office.

Asus vient donc de créer une nouvelle catégorie qui pourrait cannibaliser une partie des ventes de Windows, même si il est possible d'installer Windows XP (Vista est hors de portée) sur cette machine et que le constructeur prévoit une version 8 Go dotée de Windows XP.

Le recul manque pour juger de l'impact de cette nouvelle catégorie, mais s'il devait s'avérer que le succès de ce concept s'installe sur la durée, Microsoft devrait sans doute mettre au point une offre Windows / Office pour ce type de machine.

 

Windows 7

 

 

 

20080218_09On ne sait encore que peu de choses concernant le successeur de Vista. Steven Sinofsky, qui a succédé à Jim Allchin en tant que patron de la division client, cultive un goût manifeste du secret et cherche à éviter certains des écueils rencontrés dans le développement de Vista en gardant le silence sur les fonctionnalités de Windows 7. A l'instar de certains dirigeants de Microsoft, il cultive l'adage consistant à « under promise and over deliver ».

Ce que l'on en sait est que Windows 7 devrait généraliser l'utilisation d'une interface de type « touch » popularisée par l'iPhone et certains terminaux Windows Mobile d'HTC (dont le « Touch » ironiquement). Certaines spéculations font état d'une nouvelle architecture « MinWin » destinée à réduire la taille du noyau. On évoque également une intégration accrue avec les services « Live » et si certains builds de Windows 7 ont circulé sur le net (le M1 pour Milestone 1), la réalité est que l'on ne sait pas encore grand-chose.

Ce suspense devrait être levé à l'automne prochain, à l'occasion de la prochaine Professional Developper Conference qui constitue le rendez-vous traditionnel utilisé par Microsoft pour présenter sa feuille de route système.

 

Une évolution intéressante pourrait malgré tout voir le jour, qui consisterait à voir Windows 7 doté en standard d'un hyperviseur à la Windows Server 2008, ce qui permettrait de régler de façon élégante les problèmes de compatibilité applicatives (voir à ce sujet l'interview de Bernard Ourghanlian, directeur technique de Microsoft France, sur la virtualisation qui évoque un tel scénario : (Les enjeux de la virtualisation (1ere Partie)

Enfin, certains commentateurs évoquent un Vista R2 qui serait à Windows Vista ce que Windows 98 a représenté pour Windows 95 : la version de la consécration.

 

L'obsolescence programmée de Windows XP

 

Même si Windows XP vient de se voir doté d'un Service Pack 3, ce correctif a essentiellement pour objet de permettre à la base installée de tirer parti des services de contrôle d'accès apportés par Windows Server 2008. La caractéristique essentielle du SP3 de Windows XP est qu'il intègre le client NAP (Network Access Protection), à l'instar de Vista.

 

NAP permet de s'assurer qu'un poste de travail qui se connecte au réseau respecte les politiques de sécurité définies par l'entreprise (installation des mises à jour de sécurité système et applicative, version à jour des signatures anti-virus, ...) avant que d'être autorisé à se connecter au réseau. Si ce n'est pas le cas (patchs non installés, ..), la machine est placée en quarantaine et fait l'objet d'une mise à jour avant que d'être autorisée à se connecter.

 

Pour Microsoft, le SP3 a pour mission d'assurer une transition en douceur de la base installée vers Vista. Si Windows XP continue à être supporté jusqu'en 2009, voire 2014 pour la phase de support étendu, ce système ne connaîtra plus d'évolution fonctionnelle et cédera progressivement la place à Vista dans les 3 à 5 ans qui viennent.

 

Le succès inattendu d'Office 2007

 

 

20080218_10Si Vista continue à être boudé, il n'en va pas de même d'Office 2007 qui connaît un démarrage sur les chapeaux de roue après avoir été lancé simultanément à Vista, fin Janvier 2007. Les ventes d'Office 2007 représentent deux à trois fois le volume de celles d'Office 2003 pour une période comparable.

 

Ce succès est à l'origine d'un accroissement des résultats de 20 % de la division Information Worker au quatrième trimestre 2007. Ce ne sont pas que les ventes de la suite de productivité individuelle qui connaissent un renouveau, c'est également le succès des produits serveurs associés qui expliquent ce résultat. SharePoint Server 2007 en particulier connaît un succès qui ne se dément pas et sur lequel nous reviendrons dans la quatrième partie de ce dossier.

 

 

Le succès d'Office 2007 n'avait rien de garanti pour autant, Microsoft ayant pris le parti de créer une rupture dans l'interface utilisateur qui aurait potentiellement pu susciter autant de résistance à son adoption qu'en a connues Vista. Avec le recul, on constate que ce pari a payé et on peut imaginer qu'à contrario, si Office 2007 n'avait pas été doté d'une nouvelle interface, il aurait sans doute été ignoré par les utilisateurs qui n'auraient pas compris en quoi cette nouvelle version méritait une mise à jour.

 

L'autre élément qui contribue au succès d'Office 2007 tient au fait qu'il ne requiert pas Vista pour fonctionner. De fait, Office 2007 tourne aussi bien sur Windows XP que sur Vista, les différences entre les deux environnements étant trop minimes pour justifier d'un passage à Vista uniquement pour tirer parti d'Office 2007.

 

Vista et Office 2007 : un bilan globalement positif ?

 

D'une certaine façon, le succès d'Office 2007 compense la déception engendrée par Vista. Ce dernier est en passe de surmonter ses problèmes de jeunesse et devrait progressivement faire oublier les réactions négatives qui prédominaient lors de sa première année d'existence. Bref, il est probable que le couple Vista et Office 2007 devienne à l'horizon 2010 l'environnement standard du cadre tout comme Windows XP et Office 2003 aujourd'hui.

 

 

Demain : troisième partie

L'infrastructure système
La place de Windows Server dans l'infrastructure système et réseau des entreprises
Quel sera l'impact de Windows Server 2008 allié à une offre System Center renouvelée ?
L'offensive de Microsoft dans le domaine de la virtualisation et de la sécurité

 

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20080218_01Hugo Lunardelli a occupé différentes fonctions marketing au sein de Microsoft France et de Microsoft Europe avant de démarrer une activité de consultant, d'analyste et de journaliste.

Il co-anime, avec Bernard Laur, « Face à Microsoft : quels choix, quelles stratégies ? » un séminaire de deux jours visant à apporter une information complète sur Microsoft, sa stratégie, ses partenariats, son organisation au niveau mondial et national ; à présenter une vision complète de son offre présente et à venir et enfin à donner les clefs d'un choix de licence optimisé.

 

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